L’alternative de la disparition sans reprise
Les PME peuvent également disparaître sans être reprises. Cette cessation définitive d’activité peut prendre deux formes :
- une disparition "judiciaire" à la suite d’une procédure issue des tribunaux de commerce ;
- une "mort naturelle" par cessation pure et simple de l’activité, sans procédure judiciaire préalable.
Au total, les disparitions judiciaires et naturelles ont concerné 6 200 entités, soit 3 % du stock existant en 2010.
Le cumul des disparitions et de la cession-transmission au sens du deuxième cercle produit donc un taux de renouvellement de l’ordre de 9 % par an du stock de PME. La population des PME et ETI existantes serait implicitement renouvelée dans ses formes de propriété en un peu plus d’une décennie.
